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Alizé
Dim 19 Mai - 9:37
MessageSujet: Contexte
Messages : 59
Contexte Général


« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »

Albert Einstein



Une phrase résonne dans le cœur de l'humanité depuis des millénaires « Un jour il faut quitter son nid ». Animés par sa curiosité du mystère, ce sentiment si propre à l'être humain, les hommes ont toujours voulût découvrir de nouveaux horizons. Ils ont voyagé, découvert, appris, compris, mais cette sensation, cette soif de savoir, de nouveauté, d'inconnu, ne s'est jamais retrouvée rassasiée. Dans des temps anciens, on quittais sa petite cavité dans la roche, on partait pour un autre village, un nouveau continents. Cependant, avant que ses masses de populations en soient capables, que vous et moi puissions nous déplacer sur ce monde, avant tout cela il y avait des personnes qui l'on fait pour la première fois. Certain on dit qu'ils étais fou, d'autre appelais ça le courage, moi je dis qu'ils ont eu une chance incommensurable ! La même chance que je vous offre aujourd'hui ! Nous n'en somme plus à dessiner les cartes de la mer méditerrané, ni à marcher sur la lune, ni même aux croisières sur l'orbite solaire. Non ! C'est un nouveau monde qui nous ouvre ses portes. Ce monde qui nous à si longtemps mis en haleine, qui a fait rêver chacun, du plus jeune des enfants jusqu'au plus grand artiste que nous n'ayons jamais connus. Ce monde ! En ce jour ! Je vous l'offre ! Élus de l'humanité, de la planète Catena, soyez les premiers de l'empire à voguer vers un avenir stellaire. Les tout premier colon de l'empire Catenien. Un empire où la paix règne à nos côtés.


Ce fut sous un tonnerre d'applaudissements que pris fin le discours d'ouverture de la conférence mondiale spatio-coloniale. Certains considéraient que c'était ce jour que l'humanité avait atteint son apogée. Unis dans un sentiment de fraternité et de pacifisme, les êtres humains s'étaient alliés pour réaliser un rêve commun : la conquête du bonheur, d'une vie saine et paisible. Suite aux terres détruites et empoisonnées par les armes et radiations de la précédente guerre, peu d'espace demeurait habitable pour les hommes. Bien que la population humaine avait monstrueusement diminué suite aux tristement mémorables événements qui ont eu lieu par le passé, celle-ci avait tout de même pris le chemin d'une renaissance. Cependant, la planète n'allait pas être capable de supporter cette population excédante. C'est le problème qui a accéléré les recherches sur la conquête spatiale. Ce n'est pas moins de trois siècles après la guerre que furent bâties neuf navettes spatiales. Chacune d'entre elles fessant la taille d'une ville, crée pour être autonomes et pouvoir voguer à travers l'espace pendant plusieurs années. Construites aux quatre coins du globe, chacune d'elles possèdent en elles une part de la culture des peuples qui ont participé à leur construction.


Après avoir vogué pendant plusieurs années, les stations se sont posées sur les planètes habitables les plus proches. Des colonies se sont formées, donnant naissance au dominion humain. Ce dernier est formé par un réseau d'information entre dix planètes, neuf étant des colonies. Pendant 200 ans ces planètes se sont développées et ont peu à peu pris des chemins opposés. L'une d'entre elle se nomme Trimat, cette planète fut colonisée par l'un des vaisseaux envoyé par Catena. Quasiment totalement recouverte d'eau, la population à due s'étendre en partant d'une petite île naturelle en créèrent des villes flottantes à partir des riches ressources sous-marines. Le vaisseau s'est retrouvé vidé et laissé aux mains d'un petit groupe de scientifique qui continuaient de l'améliorer, au fil du temps. Des années plus tard Catena demandât le rapatriement des vaisseaux pour créer une armée qui sillonnerait le dominion afin de permettre à la Planète Mère de pouvoir intervenir militairement dans tout le dominion.


Opposé à cette idée un groupe de résistants décida de voler le vaisseau pour lui permettre d'avoir un meilleur avenir. Contre l'idée que la maison de leur peuple, de leurs ancêtres soit destiné à une tâche aussi immorale ils montèrent un groupe, un équipage qui allait s'emparer de ce


Et cet équipage,
...

vous en faite partie.

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Si vous pensiez que l'Admin étais quelqu'un de totalement sain d’esprits et parfaitement intégré dans la société et bien ne gâchez pas vos illusions et n'ouvrez pas ce spoil (Light' surtout)
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Dernière édition par Alizé le Dim 1 Sep - 22:07, édité 3 fois
Alizé
Dim 1 Sep - 21:52
MessageSujet: Re: Contexte
Messages : 59

Prologue : Partie 1


Rassemblé autour d'une longue table, un peu plus d'une dizaine de jeunes personnes, tentais de faire le moins de bruits possible et attendant les ordres. Seul leurs visages était visible, éclairé par la faible lueur d'une seul bougie dont la flamme léchait le peu de mèche qui restait encore ancrée dans la maigre portion d'huile de poisson contenue dans un récipient en verre. Alors que la plupart restait assit silencieusement, certains chuchotaient entre eux, partagent tracas et angoisses, aussi faiblement que possible pour ne pas attirer l’attention des voisins sur ce petit bar du district des quais. L’établissement était tenus par l'un des jeunes hommes présent à la table qui n'avait pas plus de vingt ans, comme tous ceux et celles qui l’entouraient. Il avait proposé sur le réseau de la résistance, que les plus jeunes de celle-ci se réunissent ici ce soir, avant la grande escapade.


Malheureusement il n'y en avais que trop peu qui étaient venus. Peut êtres s'était-ils rendus aux autres points de rendez-vous. Si c’était le cas alors ils risquaient de se voir passer un savon. « Le commandant ne fais pas du tout confiance à notre jeune âge, et notre manque d’expérience », entendit-on. En effet, c'est la raison pour la quel il avait écarté les jeunes des missions réalisé au préalable, et leur avais demandé de se réunir à en endroit différent du leurs de peur qu'ils ne se fassent trop remarquer. Mais la vraie réunion, celle avant le départ, avait lieu dans plusieurs heures, sur une petite crique au sud du district de l'écume. Tout le monde étais censées s'y rendre vers trois heure du matin avec en sa possession un nécessaire de plongé fonctionnel. « Je fais partit … enfin, avait-elle dit en soupirant, faisait partie du club de plongé de mon école. Notre hangar est à seulement une demi-heure de marche du point de rendez-vous. », tel fut ce qu'avait affirmé plus tôt une jeune fille qui, jusqu'à aujourd'hui, était scolarisée au Lycée Aqueduc. « Et combien de personnes, crois tu, pourront endosser les équipements de ton club ? » c'était le représentant du commandant qui avait répondu, la personne la plus âgée de l'assemblée. Il avait un peux moins de la trentaine, et ses ordres avais, pour les gens du bar, autant valeurs de ceux sortant de la bouche du commandant. Le faite que ce dernier avait laissé une personne en qui il avais fortement confiance se charger du petit groupe, rassurais les plus perspicaces qui voyaient en sa présence l’assurance qu'on ne les laisserait pas sur le quai. « C'est l'un des club les plus populaire de mon lycée alors … je pense qu'il y en aura juste assez pour ceux présents à cette table. Et si par hasard des personnes s’ajoutaient ou alors que d'autres ne se sentirait pas capable de demeurer une heure entière sous la surface, il y à aussi les deux sarcophages de l'équipe de secouris… – Shhhhh ! »


Alors que l'ancienne lycéenne avais un peu trop haussée la voie au goût du guetteur, ce dernier l'interrompis et mis son doigt devant sa bouche pour indiquer à tout le monde de se taire. D'un signe de la main il indiqua au représentant de s’approcher de la fenêtre du bar. Faisant attention à ne pas faire de bruit avec sa chaise, ce dernier vint s’accroupir au coté du guetteur et regarda dehors. Dans la rue faiblement éclairé par deux rangée de LED séparant le trottoir de la voie publique, on pouvait distinguer les formes d'un homme en train de marcher. Équipé d'un micro-projecteur sûrement cousu sur ce qui semblait être un uniforme, chacun compris qu'il s’agissait d'un policier au milieu de sa ronde. Son pas lent et la direction dans laquel il regardait semblait indiquer qu'il n'avait rien remarqué. On attendit encore cinq bonnes minutes après que le policier soit sortit du champ de vision du bar pour reprendre la discutions.


« Bien. Donnons nous rendez-vous à l’arrêt de bus de la plage une heure avant celle du rendez-vous officiel, il ne devrait y avoir personne d'autre dans la nuit, sans compter que tout le monde doit être bien fatigué des festivités qui on eu lieu aujourd'hui. Tu nous montra le chemin jusqu'à ce hangar. Tout le monde, rentrez chez vous et reposez vous pendant les quelques heures qui vous restent. Si vous désirez encore rajouter des choses dans vos sacs ce seras la dernière occasion de le faire. Si vous n'avez pas prévenus vos familles pour des raisons qui vous concernent, vous feriez mieux d'éviter de rentrer chez vous et devriez accompagner quelqu'un d'autre. Il vas de soit vous ne devez en aucuns cas vous faire remarquer. Je n'ai pas non plus besoin de vous dire que si vous attirez l'attention sur vous, il ne sera pas nécessaire de vous présenter au point de rendez-vous. Si vous ne respectez pas cette règle, jamais le commandant ne vous feras confiance et on continuera à vous considérez comme de vulgaires gamins. » Au fur et à mesure que le représentant parlait, les regards qu’échangeaient la jeune assemblée trahissaient de plus en plus leur inquiétude. « Ha, j'oubliais, si vous avez votre propre équipement de plongée, apportez le. Mieux vaux trop que pas assez … Sur ce, il est est temps de se disperser. »


Sans attendre plus longtemps il se releva silencieusement et quitta l'établissement par la porte de derrière. Après que le guetteur ai confirmé au autres l'absence de signe de vie à l’extérieur, chacun sortit discrètement du bar.



Prologue : Partie 2


Bien évidement, lorsque les premiers arrivèrent au point de rendez-vous, équipé de leurs tenues de plongées, le représentant les y attendait déjà. Personne ne savait depuis combien de temps il patientait sur le banc de l'arrêt de bus. « Alors, je vois que tout le monde est venus en avance et sans se faire prendre qui plus est, lança-t-il alors que les deniers se penchaient en avant pour souffler après leur petite randonnée. J'ai eu le temps d'examiner un peux le coin et je pense que nous pourrons rejoindre le reste de la résistance d'ici une vingtaine de minute après que nous ayons récupérés les équipements dans ce hangar ».


Sans attendre, il fit volte face, et entama l’ascension de la digue en usant des planches de bois abîmées à demie ensevelie sous le sable et qui faisait office d’escalier. Le reste ne tarda pas à lui empresser le pas, certains chuchotant entre eux. « Ne me dis pas qu'il s'est pointé ici directement et qu'il nous à attendu depuis aussi longtemps ?! » entendit on  à l’arrière. « Bien sur que non, répondit on, personne ne ferais un truc aussi idiot. » Mais le doute ne s’effacait pas pour autant sur le visage de celui qui avais posé la question. Malgré la volonté de chacun, le pas assuré et rapide de la silhouette du représentant demeurait insoutenable pour la plupart. L’obscurité ambiante les força à admettre qu'il valait mieux adopter pour une démarche plus posée et prudente plutôt que de refuser de capituler devant les sens et les jambes bien entraînée du représentant tout risquant de s’attirer son mépris si par simple orgueil il s’avérai qu'on chutai. Et cela personne n'en avait envie, car tous savaient que si ils n’arrivaient même pas à se montrer digne au yeux du représentant, jamais ils ne s’attireraient les faveurs du commandant en personne. Bien que leurs jeunes âges était avant tout, pour eux, un fardeau dans cette entreprise, il constatait aussi leur maturité d’esprit tout en constituant de même la marque de la prise de risque dont ils ont fais preuve en quittant tout pour une cause tel que la résistance dont son origine est tout aussi bien-fondée que son avenir est incertain. Mais, bien qu'ils ne manquent pas de courage, des doutes et des peurs demeurent dans leurs esprits. La faible brise en provenance de l’océan couplé au bruit des vagues qui venais lentement s’avancer sur la berge pour se retrouver a nouveau avalées par l’océan qui lui semblait ne plus qu'être le jumeau de la voûté céleste dont les étoiles se reflétant et scintillant sur la surface de l'eau n'était alors plus que l'unique source de lumière dans cette pénombre, peut être ce paysage leur donnait-il l’impression que par deux fois ils allaient n'avoir d'autre choix que de traverser la voie lactée tout entière. Le petit groupe semblait se déplacer de plus en plus péniblement, tout en continuant à chuchoter en partageant leurs derniers instants sur ce qu'ils ne pourraient désormais plus considérer comme leurs maison, tendit que, pendant ce temps, le sable s’entassait au fond de leurs chaussures comme si leur foyer lui même les suppliait de ne pas le quitter.


C'est dans cette incertitude générale que les jeunes gens se retrouvèrent devant l'entrée du hangar. Le représentant avait déjà entreprit de lever le rideau en métal coulissant qui faisait office de portail au hangar. « Nous avons encore du temps devant nous. Allez y, entrez et prenez ce dont vous avez besoin. » Le représentant attendit que chacun rentre mais retenus les deniers. « Vous quatres, vous vous chargerez de prendre avec vous les sarcophages de secourisme. » Sans attendre de réponse de leur part il partit en direction de l’océan et s'assit dans le sable. Dans le hangar, on s'affairait à trouver une façon de transporter les équipements de plongées en même temps que les sacs à dos. Ce n'étais pas le masque ni les palmes qui posaient problème, mais les recycleurs d’oxygène dont le poids hors de l'eau étais abominable. Mais ce poids se faisais d'autant plus sentir, car il représentait aussi celui de l'outil qui allait changer leurs vies à tous et la diriger vers un avenir tant bien nébuleux que mystérieux. Finalement quelqu'un eu pour idée de les placer dans les sarcophages, ce qui eu l'air de plaire à tout le monde à l’exception de ceux qui étaient destiné à le porter. Au final, il fut aussi décidé que tout le monde se relaierait pour porter chacun son tour une part du fardeau, et le problème se retrouva résolu.


Peu de temps plus tard on referma le portail du hangar et le groupe vint alors se rassembler solennellement en arc de cercle autour du représentant dont le regard était toujours perdu en direction de l’océan. Lorsque celui qui avait clos la porte les rejoint, il se releva et se retourna pour faire face au jeunes recrues. Pendant quelques secondes on eu l'impression que son regard avait changé et ce fut comme si un faible sourire se dessinait sur sa bouche. Mais ce ne fus qu'un bref instant et il reprit son air froid en faisant lentement pivoter sa tête pour inspecter le groupe. Enfin sans rien dire il laissa échapper un soupir, comme pour dire "Allons- y…", et passa au travers du croisant de monde qui s’ouvrait sur son passage pour partir en direction du point de rendez-vous final.


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